La Grèce espère combler une partie de sa dette grâce aux jeux d'argent
Fin août, nous évoquions dans cet article la libéralisation des jeux en ligne en Grèce, malgré le refus de la Commission européenne. Les principaux motifs de griefs, supprimés, avaient donné lieu à un accord entre le Parlement et les opérateurs désireux de s'installer sur le territoire : nombre de licences illimité, période d’inactivité de 6 mois supprimée mais taxe de 30% sur leurs revenus.
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| Cela laisse songeur, voire de marbre |
Aujourd'hui, les raisons de cet empressement paraissent plus claires, et les journaux grecs le disent : La Grèce espère combler une partie de sa dette grâce aux jeux d'argent.
Afin de respecter ses engagements signés avec le Fond Monétaire International et l'Union Européenne, la Grèce doit trouver 1,7 milliards d'euros d'ici la fin septembre, et compte bien profiter de cette ouverture de marché pour renflouer ses caisses.
La délivrance d'une licence à l'OPAP, et la prolongation jusqu'en 2020 de son monopole sur les paris sportifs, pourrait permettre au pays de réunir une bonne partie de cette somme. Le contrat est en effet estimé entre 750 et 925 millions d'euros.
Possédant actuellement 34 % de l’OPAP, la Grèce entend également vendre sa participation dans l’entreprise, d’ici la fin de l’année 2011. Si les jeux d'argent sont bien trop souvent vilipendés par les gouvernements, ceux-ci peuvent parfois s'avérer être d'une grande aide...
