Types d'adversaires : Caractéristiques des différents styles
Chaque style de jeu peut être défini à partir de différents critères. Grâce à l'examen détaillé de chacun de ces critères, on pourra caractériser de façon particulièrement exacte le jeu adverse. Une base de donnée logicielle telle que PokerTracker permet de quantifier les différents critères, et si l'on dispose d'un échantillon de données sufisamment large on pourra alors arriver à des résultats particulièrement précis. Les données utilisées dans cet article s'appliques au jeu aux tables Full Ring.
Loose ou bien tight
Loose pré-flop
Le VPIP (Voluntarily Put money In the Pot) vous permet d'identifier le caratère plus ou moins loose du jeu d'un adversaire avant le flop.
VPIP < 15 = Rock
VPIP 15 – 20 = tight optimal
VPIP 20 – 25 = légèrement loose. Quelques joueurs solides ont un style un peu plus loose. Ils ont une excellente lecture du jeu post-flop et il est donc acceptable pour eux de jouer plus de mains. Cependant, je ne recommande pas une valeur VPIP en dessus de 22 %.
VPIP > 25 = trop loose. Des joueurs aussi loose verront leurs perfromances altérées sur le long terme.
Jouer contre des joueurs avec un VPIP en dessous de 20 n'est pas très profitables car on ne pourra pas leur soutirer beaucoup d'argent. S’asseoir tout près d’eux peut cependant procurer l’avantage de pouvoir leur voler les blinds plus souvent, alors qu'ils tenteront pour leur part moins souvent de nous voler nos blinds (ici il conviendra de se baser sur les valeurs correspondant à la défense et aux tentatives de vols des blinds).
Loose préflop / tight post-flop
Loose préflop ne veut pas forcement dire loose post-flop. Un grand nombre de joueurs sont très loose pré-flop mais jouent relativement tight post-flop. Ceci est principalement dû au fait qu’ils jouent beaucoup de mauvaises mains et qu’elles ont besoin d’être améliorées plus souvent que les mains d’un joueur tight préflop. Contre ce genre d’adversaire, vous devez jouer très agressivement sur le flop et le turn lorsque la situation le permet. Je rencontre souvent des joueurs qui font des coldcalls pré-flop et qui étrangement, se couchent sur le flop contre une simple mise alors qu’ils ont la position.
Loose pré-flop / loose post-flop
Les calling stations sont nos adversaires préférés. Ils rentrent dans le coup beaucoup trop souvent et payent avec des mains marginales.
Tight préflop / loose post-flop
Tight préflop ne veut pas forcement dire tight post-flop (voir WTS)
Tight préflop / tight post-flop
Ce sont les caractéristiques d’un joueur TAG.
Ultra tight préflop / Ultra tight post-flop
Ce sont les caractéristiques d’un Rock.
Agressif ou passif
La fréquence des mises et des relances comparée à celle des checks et calls nous donne le niveau d’agressivité. Les joueurs gagnants sont agressifs et aiment prendre l’initiative avec des mises et des relances. Checker et suivre n’est pas vraiment une stratégie efficace. Le facteur d’agression (Agression Factor - AF) de PokerTracker est calculé de la façon suivante :
AF = (mises + relances) / calls
Le facteur d’agression n’est valable que pour l’agression post-flop (vérifiez que l'option suivante est bien désactivée dans "PokerTracker > General info > More Details > Include préflop numbers in Total agression Factor calculation") . Le facteur d’agression pré-flop est exprimé par la valeur PFR et dans une situation de vol par le taux de tentatives de vol (Attempts To Steal). Pour la moyenne flop + turn + river, on peut dire :
En dessous de 1 = passif
1 – 1.5 = "normal"
1.5 – 2 = modérément agressif
2 – 3 = agressif
En dessus de 3 = très agressif
Normalement, votre PFR devrait être de 2 ou plus. Pour une meilleure classification de vos adversaires, vous pouvez considérer l'AF pour chacun des tours d’enchères pris de façon séparée. L’agressivité de certains joueurs est constante alors que d’autres se calment sur le turn et la river du fait que le coût des mises augmente. D’autres sont seulement agressifs préflop et deviennent passifs post-flop.
Naturellement vous désirez jouer contre des adversaires passifs, des joueurs qui ne jouent qu’en mode check/call. En Fixed-Limit, les deux clefs du succès dans un premier temps sont : essayer de tirer le maximum de value de vos mains gagnantes et limiter les pertes avec vos mains perdantes. Les joueurs passifs vous aident à atteindre ce but. Il ne jouent pas leurs mains fortes suffisamment agressivement et vont vous payer si vous détenez la meilleure main.
Comme avec toutes les valeurs statistiques, il faut faire preuve d’une certaine prudence. Elles doivent être considérées dans un contexte global avec les valeurs VPIP et WTS (Went To Showdown). Prenons 2 joueurs qui ont un AF de 1.5, l’un avec un VPIP de 20%, l’autre 50%. Dans ce cas, le deuxième joueur est nettement plus agressif car il joue quantité de mains marginales agressivement. Autre exemple : 2 joueurs ont exactement les mêmes valeurs VPIP et AF, disons également 1.5, mais l’un a un WTS de 20% et l’autre de 40%. Le second joueur va à l’abattage avec deux fois plus de mains. Cela signifie qu’il mise et qu’il relance deux fois plus que l’autre. Si au contraire, il allait simplement à l’abattage en faisant des calldowns, son AF serait bien en dessous. Cependant, ici l’AF est le même, ce qui signifie que le joueur avec le WTS de 40% est nettement plus agressif comparé au joueur avec un WTS de 20%.
PFR
Votre taux de "Préflop Raise" (PFR) moyen devrait se situer entre 8 et 12. Bien entendu cela dépend de votre style, mais presonnellement je préfère un PFR de 10 que de 8.
PFR trop faible
Un joueur avec un PFR en dessous de 8 est trop passif. Un call à la place d’une relance a les conséquences suivantes :
1. vous permettez aux blinds d’entrer gratuitement dans le coup. Si vous manquez le flop, il y a de grandes chances que l’un des blinds détienne la meilleure main
2. les mains à tirage comme 55 et QTs vont pouvoir voir le flop à moindre coût
3. Vous ne poussez pas les mains comme AQo et AJs à se coucher
4. Vous manquez la possibilité de prendre l’initiative. Si vous manquez le flop et vos adversaires également, vous allez régulièrement remporter le pot en plaçant un contination bet grâce à cette initiative.
PFR trop élevé
Un PFR de 20% ou plus signifie que l’on a affaire à un joueur loose-agressif. Ces standards de relances sont très bas. Si vous avez de bonnes cartes, vous devez envisager la possibilité de sur-relancer. Alors qu’il serait plus sage de coucher AQ contre une relance d’un adversaire solide en début ou milieu de parole, vous devriez sans hésiter 3-better cette main contre un joueur loose-agressif. Un joueur avec un PFR au dessus de 20% peut être classé dans la catégorie des maniaques. Contre un tel adversaire, vous pouvez revoir vos standards de sur-relance à la baisse. En règle générale, vous pouvez le faire avec toutes les mains supérieures à la moyenne de son éventail de relance. Si l’on évalue l’avantage de la position à 5%, vous devriez également sur-relancer des mains qui sont légèrement en dessous de la moyenne de celles du maniaque. En plus de l'avantage de la position, cela va, dans la plupart des cas, amener les blinds à se coucher (dead money) et vous permettra également de prendre l’initiative préflop.
Différences entre VPIP et PFR
Afin de pouvoir définir avec quel éventail de mains un joueur entre dans le coup, soustrayez simplement le PFR du VPIP. Par exemple si un joueur a un VPIP de 25% et un PFR de 15%, l’éventail des mains avec lequel il limp correspond à l'intervalle 16-25% dans la hiérarchie des mains. Sa main moyenne pour un call se situe entre 20 et 21% dans cette même hiérarchie.
Prévisibilité
La prévisibilité diffère d’un joueur à l’autre. Je vais le démontrer en prenant deux cas extrêmes :
Joueurs prévisibles
Ces joueurs misent avec leurs bonnes mains, relancent avec les mains fortes, couchent les mains faibles et suivent avec les mains moyennes et les mains à tirage. Ils ne bluffent jamais. Lorsqu’ils montrent de la force, cela signifie de la force, lorsqu’ils montrent de la faiblesse, cela signifie de la faiblesse.
Ils sont faciles à jouer car vous pouvez choisir la stratégie parfaite contre eux. Naturellement, les joueurs attentifs peuvent utiliser cette faiblesse à leur avantage.
Joueurs rusés
Ces joueurs tendent à jouer leurs mains marginales agressivement et leurs mains fortes passivement. Ils bluffent souvent lorsqu’une carte dangereuse apparaît et saisissent toutes les opportunités pour faire des semi-bluffs. Ils aiment sous-jouer les mains fortes et utilisent souvent le check-raise.
La prévisibilité ne peut pas être mesurée avec PokerTracker. La seule façon de la déterminer est d’observer vos adversaires. Dans quel genre de situation un adversaire tente-t-il un bluff ou un semi-bluff ? Avec quelles mains est-ce qu’il check-raise et quand est-ce qu’il sous-joue ? Est-ce qu’il mise seulement avec des mains faites ou aussi avec des mains à tirage ? On reconnaît facilement les joueurs rusés dans la situation suivante : ils relancent et se couchent contre une mise lors du tour d’enchères suivant. Leur mise était un pur bluff.
Les bons joueurs sont modérément imprévisibles. De temps à autre, ils volent le pot avec des mains poubelles et laissent leurs adversaires dans l'incertitude. Mais un jeu trop imprévisible conduit à abandonner une trop grande partie de son edge, et relève donc du style loose-agressif.
Les joueurs agressifs sont automatiquement difficiles à lire. Ils misent avec des mains de force différente. Si au contraire un joueur passif commence à miser, alors il révèle de la force.
Les joueurs très faibles sont également (sans le vouloir) difficiles à lire. Il ne voient pas le danger sur le tableau, n’interprètent pas les séquences de mises correctement et surestiment leur main. Raisons pour lesquelles leurs actions peuvent être facilement mal interprétées.
Went to showdown
Avec quelle fréquence devrait-on aller à l’abattage ? Si vous vous abandonnez trop souvent, vous devenez weak-tight. Si vous allez à l’abattage trop souvent, vous devenez une calling-station. Nous ne voulons être aucun des deux. La valeur WTS est extrêmement importante, d'une part pour l'évaluation de l'adversaire, mais égalemenent pour lévaluation de notre propre jeu. Il est très important pour un TAG d'estimer lorsqu’un bluff ou un semi-bluff est possible. Contre les calling stations, les chances qu’un bluff fonctionne diminuent fortement.
Si on n’avait que la valeur VPIP a disposition, on porterait facilement un mauvais jugement. Beaucoup de joueurs pensent qu’un adversaire tight préflop se laissera bluffer facilement. Bien souvent, ceci n’est pas le cas. D’une part, un joueur tight préflop aura des mains plus élevées que la moyenne et pour cette raison, va rester dans le coup. D’autre part, beaucoup de joueurs tight préflop deviennent relativement loose post-flop. Ceci est principalement dû aux deux raisons suivantes :
1. L’impatience
Certains joueurs sont très patients et peuvent attendre une bonne main très longtemps. S’ils en reçoivent enfin une, ils veulent la jouer et n’arrivent pas facilement à s’en séparer.
2. La faiblesse
Ceci est très commun aux basses limites. Certains joueurs peuvent être très tight préflop parce qu’ils appliquent une SHC. Post-flop par contre, ils n’ont plus de chart pour leur venir en aide. Ils se retrouvent livrés à eux-mêmes et font énormément d’erreurs.
La "calling attitude" de ses deux groupes de joueurs peut être décrite de cette façon : ils suivent jusqu’à la river avec AK même si un adversaire montre qu’il a au moins une paire. Où imaginons qu’ils reçoivent 99 et que le flop est AQT. Il vont suivre jusqu’à l’abattage avec l’espoir que leur adversaire à 88 ou moins. Un tel joueur est définitivement très faible. Il ne tient pas compte de ce que pourrait avoir l’adversaire et les cartes qui sont sur le tableau.
La moyenne statistique optimale du WTS avoisine 34,5%. Des joueurs avec 40% ou plus de WTS suivent trop et sont probablement des calling stations. Dans ce cas, on devrait s’abstenir de bluffer. Un joueur avec une valeur WTS de 30% ou moins est probablement trop tight et il peut être envisagé de le faire se coucher.
Won at Showdown
Un bon joueur gagnant (voir ci-dessous BB/100) a une valeur WAS légèrement supérieure à 50%, par exemple 57%. La valeur WAS moyenne des joueurs gagnants tourne probablement aux alentours de 54%. Il arrive que des joueurs gagnants aient une valeur inférieure. Cela peut signifier qu’ils sont très agressifs et qu’ils gagnent beaucoup de mains sur le flop et le turn sans aller jusqu’à l’abattage (uncontested hands). Ils vont perdre plus de mains à l’abattage si leurs bluffs sont découverts où si leurs semi-bluffs ne s’améliorent pas.
Contre ce genre de joueurs, vous devriez suivre plus souvent les relances et placer des check/raise sur le turn. Relativement souvent, ils font des semi-bluffs ou relancent pour l’abattage gratuit. Ceci est uniquement valable aux limites moyennes et hautes car aux limites basses, des relances sur le turn représentent habituellement de la force.
BB/100
BB/100 signifie "Big bets sur 100 mains". Cela sert de base de calcul pour les gains. A l’aide de cette valeur, vous pouvez facilement calculer vos gains horaires. Vous jouez en moyenne 70 mains à l’heure sur une table full-ring, entre 90 et 110 sur une table shorthanded. Si vous jouez sur 3 tables fullring, vous jouez en moyenne 200 mains de l’heure. Dans ce cas, vous devez simplement multiplier par 2 votre valeur BB/100 pour obtenir votre gain horaire moyen.
Si votre base de données est suffisamment grande, la valeur BB/100 est un bon indicateur de la valeur de vos adversaires. Au dessus de 1BB/100 il s'agit d'un bon joueur, au dessus de 2BB/100 d'un très bon joueur (en relation avec la limite et ses joueurs). Dans tous les cas, vous devriez être capable d’obtenir une meilleure moyenne de gains aux basses limites. Aux petites limites, un bon joueur va gagner plus que 2BB/100. Aux limites hautes, 1BB/100 est un bon résultat, 2BB/100 un très bon résultat.
Blind defense
Folded SB to steal
La moyenne devrait avoisiner les 84%.
Folded BB to steal
La moyenne devrait s’approcher de 63%. Ceci est le résultat d’un jeu trop tight pour la limite 3/6 . Un intervalle entre 45 et 55% est correct.
Si la moyenne avec laquelle les blinds se couchent est trop haute, vous pouvez tenter des vols avec un plus grand éventail de mains.
Lorsque vous défendez vos blinds, vous ne devriez pas vous coucher systématiquement si vous manquez le flop. Un check-raise pour un semi-bluff ou un pur bluff augmente vos gains contre des joueurs TAG. L’autre avantage est que vous devenez difficile à lire pour vos adversaires si vous ne misez pas seulement avec vos mains faites, mais tentez également des bluffs et semi-bluffs. De plus, il est très frustrant pour un voleur de blinds de rencontrer de la résistance. Cela va ensuite vous donner l’opportunité de jouer des mains gratuitement. Et si vous ne vous sentez pas à l’aise avec ce style de jeu, alors il est préférable de coucher plus souvent ses blinds.
Attempts to steal Blinds
La valeur moyenne est de 27,4%. Ceci semble également trop passif. Aux limites élevées, les joueurs sont beaucoup plus agressifs. Une valeur de 30-35% paraît appropriée.
Cette valeur devient plus intéressante aux limites élevées, du fait que plus de joueurs ont un jeu préflop tight, les situations de vol de blinds sont plus communes. Lorsque vous êtes aux blinds, vous devriez les protéger plus agressivement contre des adversaires qui ont une valeur de vol élevée (du fait qu’ils tentent des vols avec n’importe quelles mains).
Flexibilité
Si le jeu s'étale sur plus de temps (par exemple en Cash Game ou en shorthanded, lorsque vous jouez beaucoup de mains en peu de temps contre les mêmes adversaires), il est avantageux de changer de style de temps à autre, ceci afin de ne pas devenir prévisible. Ceci requiert énormément d’expérience. D’une part, parce que le changement n’est pas si simple et d’autre part, parce que vous devez reconnaître le bon moment pour le faire.
Les bons joueurs ont la capacité d’adapter leur stratégie en fonction de l’adversaire. Si un TAG fait un calldown contre un maniaque, cela ne signifie pas qu’il ferait la même chose contre un Rock ou un autre TAG.
Vous devriez respecter les joueurs qui sont capables d’adapter leur jeu en fonction des différents adversaires.
Stabilité
Le style de jeu tight-agressif optimal est très énergique et rationnel. Il demande une grande concentration et beaucoup de réflexion. Un manque d’énergie ou de concentration peut vous amenez à vous laisser influencer par vos émotions, vos souhaits, vos peurs ou votre zone de confort et peut vous faire dériver vers de mauvaises habitudes.
Un changement inconscient de votre style peut être dû aux effets de l’alcool, de la fatigue, à une distraction, une frustration ou au style de la table.
En tant que joueur de poker, vous devez développer une intuition pour savoir quand le style d’un adversaire change. Ceci est très important s’il traverse une période de malchance ou s’il perd beaucoup d’argent, il se peut qu’il devienne alors très agressif et tente beaucoup plus de bluff et de semi-bluffs. On devrait l’observer pour voir si son comportement change. Il se pourrait que vous gagniez encore plus d’argent grâce à lui sur la prochaine main.
Il se pourrait que vous deviez réévaluer votre adversaire lors de votre prochaine session. S’il joue comme un maniaque la 1ère fois, cela ne signifie pas forcement qu’il va toujours l’être. Peut-être vient-il de subir une série de bad bead et qu’il est parti en tilt.
Solide ou weak
En plus de la moyenne de gains, le style est probablement le meilleur indicateur pour analyser la force d’un adversaire. Les bons joueurs sont tight-agressifs, tandis que les joueurs faibles sont plutôt loose-passifs. Il peut cependant aussi arriver qu’un joueur modérément bon soit loose-agressif ou tight-passif. La classification des forces et des faiblesses de vos adversaires est très importante afin de sélectionner une table profitable. On devrait dans la mesure du possible être à la gauche des joueurs faibles.
Bases de données
Le nombre de mains relativise l’exactitude des informations de la base de données. Si un Rock reçoit beaucoup de bonnes mains sur une courte période, on le verra souvent dans le coup et on le verra miser beaucoup. Il semblera être un joueur loose-agressif (particulièrement si on ne voit pas l’abattage et qu’on ne voit pas qu’il jouait une monster-hand).
Il ne faut jamais surestimer la valeur d’un petit échantillon de données. Malgré tout le VPIP peut déjà montrer une tendance après 20 mains. Pour des valeurs de vol précises, on a par contre besoin d’avoir beaucoup plus de mains puisque les tentatives de vols ne sont pas très fréquentes.
Pour l’analyse de votre jeu, vous devriez au moins jouer 20.000 mains. Après environ 60.000 mains, vous obtiendrez probablement des résultats utilisables.
Pokerace-Layout
Quelles informations de la base de données doivent être visualisées sur la table ? Les valeurs les plus importantes sont les suivantes :
1. VPIP
2. PFR
3. AF
4. Nombre de mains
Autres informations utiles
5. WTS
6. ATS – spécialement aux limites élevées