ART CONTEMPORAIN: autopsie d'une escroquerie à la mode.
" Dans le temps, l'artiste devait avoir une vision du monde et un savoir-faire qu'il mettait au service de l'unité classique du beau, du bien et du vrai, ou de sa critique moderne pour en dénoncer la convention déssechée.
Aujourd'hui, l'artiste doir avoir UNE idée, à la fois marque de fabrique, slogan et logo; je ne sais si vous saisissez l'apauvrissement de cette évolution.
Et quand je dis "idée", il s'agirait plutôt d'un truc, même pas en plumes à la Zizi jeanmaire qui aurait au moins le mérite d'amuser les gogos...
Non, juste un truc du genre monochrome, toile à l'envèrs, rayures de 9 cm...
Pourquoi?
Pour que vous vous posiez la question.
Buren c'est la rayure comme le camping c'est Trigano et Perrier c'est fou!
Une réussite, certes, mais sans oeuvre!
Soit la success story d'un artiste sans art qui inaugura par le haut l'époque des chanteurs sans voix (P.Bruêl), des actrices sans films (agathe de La Fontaine), des intellectuels sans pensée (BHL), des écrivains sans livres (Alain Minc) et autres "talents" sans talent.
Avec, en bout de chaîne, le TAG décrété "oeuvre d'art" par Jack Lang.
Néant créatif qui en dit long sur une catégorie qui n'a plus rien à dire et sur la persistance historique, malgré tout, d'une esthétique qui a horreur du vide et qui préfere encore, plotôt que RIEN, les fruits morts, stériles, secs mais Ô combien lucratifs de l'art contemporain."
CQFD.